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Sergeant Pepper Times a déménagé à une nouvelle adresse : www.sergeantpeppertimes.net.

Il ne publiera donc plus aucun article ici-même.

 

SPT

Grenier

 

Suicide Bomber

29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 18:41

 

Si je devais ne retenir qu’un détail, qu’un seul détail d’une des 901 photos que m’a fait subir ma sœur à son retour de Corse, ce serait celui-ci : un taureau à la dégaine mythologique allongé dans le souvenir d’une forêt à l’époque post-industrielle.

 

Taureau antique

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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 17:10

 

Je pourrais, aujourd’hui, comme tous les jours de l’année ou presque, vous raconter des conneries. Vous en êtes conscients, n’est-ce pas ?

Oui ?

Bien. Je voulais juste être certain que vous êtes pleinement, terriblement conscients de l’immense pouvoir qui est le mien sur ce blog qui est également mien et pour lequel j’ai acheté le nom de domaine jusqu’au 3 février 2012.

 

Bon, continuons.

 

Autant vous le dire de suite, et cela n’a pas valeur d’aveu puisque je n’éprouve pas la moindre once de culpabilité, mais je n’ai absolument aucune idée, au moment où je tape ces mots, de ce que va être le sujet de cet article. Aussi, je propose que nous improvisions, que nous tracions un chemin dans la dense blancheur de la page et que voyons où cela nous mène.

A force d’aligner des mots à peu près intelligemment reliés entre eux, je suppose que nous finirons bien par obtenir un ensemble de phrases qui, au final, constitueront un texte et que, faute d’arriver dans un quelque part qui valait la peine que l’on s’y rende, nous atteindrons au moins le fond de la page.

 

De toute façon, avoir un sujet est une notion surfaite, en ce sens que l’objectif est l’ennemi de l’aventure.

 

De plus, pendant que vous réfléchissez à la phrase précédente, que vous cherchez si elle veut vraiment dire quelque chose qui valait la peine d’être entendu, je bénéficie d’un certain répit que je peux mettre à profit pour imaginer une suite qui n’ait pas l’air d’en être une.

 

Je viens juste de réaliser que, n’ayant pas de sujet, rien, mais alors rien, ne m’oblige à avoir un plan, à faire montre de quelque cohérence qui, du reste, serait en totale contradiction avec cet esprit d’aventure dont je vous ai entretenu au paragraphe précédent et sur lequel vous êtes peut-être encore en train de réfléchir. Bon dieu, je peux sauter du coq à l’âne, de la pomme de terre à la corde. Je peux vous dire que, dehors, le temps est superbe, tellement superbe que c’en est une putain de honte que je reste à l’intérieur alors que rien, pas même vous, ne m’y oblige, puis, sans prévenir, vous signaler que j’écoute Willy DeVille après avoir donné une trentaine de minutes dans du Violent Femmes puis du Prince. Rien ne m’interdit non plus de vous prévenir que, ce matin, Lucy in the Sky a obtenu le renouvellement de sa carte de séjour malgré les menaces du vilain Claude Guéant et alors même qu’elle ne contribue en rien au produit intérieur brut. Tant que nous y sommes, pourquoi ne pas vous avouer que j’envisage de rendre visite à la jeune et jolie maîtresse (d’école) de Petit Pepper au prétexte que je ne comprends pas toutes les rubriques d’un formulaire qu’elle m’a aimablement envoyé.

 

Non, merde, trop tard. Il est 16 heures 05. Elle a déjà fermé les portes de l’école. Tant pis, j’irai demain. Vers 12 heures 30, quand les gosses seront à la cantine. Peut-être qu’elle me paiera une de ces cigarettes qu’elle fume en douce quand elle s’imagine que personne ne la regarde, ses longs cheveux blonds au vent. J’aime bien, perchées sur le bout de son petit nez, ses lunettes noires dont on ne peut qu’imaginer qu’un opticien Krys les a créées spécialement pour ce nez-là. Et seulement pour ce nez-là.

 

Bon, mine de rien, le fond de la page approche. Quelque chose se dessine, s’ébauche. Si je me lève de ma chaise et m’éloigne un peu pour regarder l’écran, il est évident que tout cela ressemble de plus à plus à un texte.

Sans compter que le temps avance et que l’heure de la bière approche.

Bref, tout se passe plutôt bien.

 

Je ne pense pas que vous ayez entendu mais l’album live de Willy DeVille est arrivé à terme et, sans guère d’hésitation, j’ai opté pour Soul Coughing.

 

Cela sera sûrement passé tout aussi inaperçu de vous mais sachez tout de même qu’avec la précédente remarque nous entamons une deuxième page. Nous sommes donc bien au-delà, non pas de l’objectif puisque nous n’en avions pas, mais des espérances les plus folles. Qui eut cru que nous en arriverions là à cet instant ? Personne. Et c’est peut-être d’ailleurs en cela que réside l’aventure véritable : arriver nulle part contre toute attente à point d’heure.

 

Et découvrir quelque chose qui justifie peut-être le pénible, l’éprouvant chemin que l’on vient de parcourir à travers la blancheur profonde d’une page autrefois nue.

 

 

 

 

 

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 17:53

 

Ce matin, quatre canards se sont installés dans mon jardin. Quatre canards blancs et gris qui ne se quittent pas d’une palme et qui, ma foi, je dois leur concéder ça, ont l’air assez sympathique. Je ne sais quelles relations vous entretenez avec les canards, ni même si vous entretenez des relations avec les canards, mais, personnellement, j’en ai déjà vu de bien moins aimables que le plaisant quatuor qui nous occupe aujourd’hui. Quoique peu. Reconnaissons que le canard n’est pas l’animal le plus antipathique de la planète. Dans leur immense majorité – et en cela ils me rappellent nos voisins belges – ils sont tout à fait fréquentables. Voire de bonne compagnie. Rarement un canard que vous inviterez à votre table ne vous décevra. On ne peut pas en dire autant d’un membre du Front National.

J’ai découvert nos quatre palmipèdes, ce matin, en ouvrant les volets, vers 7 heures 20. Nous nous sommes regardés un moment, en silence, puis, rassurés, apprivoisés, nous sommes tous repartis, étrangement sereins, vaquer à nos occupations. Pour eux, il s’agissait de donner des petits coups de bec nerveux dans le sol à la recherche de quelque nourriture matinale ; quant à moi, j’avais une cafetière à lancer.

 

Muni de mon premier café et de deux pains au chocolat, j’ai fait ce que je fais tous les matins : j’ai allumé mon ordinateur, une bécane surpuissante qui, reliée à tout un tas de fils, me permet d’entrer en contact avec d’autres civilisations. Ainsi, il n’est pas rare que je sois en mesure de communiquer avec des gens lointains dont on dit qu’ils sont jaunes, sournois et affublés de deux canines qui débordent sur leur lèvre inférieure. Il m’arrive aussi parfois, bien que moins souvent, de partager quelques mots rudimentaires avec ces êtres totalement noirs des pieds à la tête qui, hilares et hyperactifs, dansent toute la journée au son des tam-tams. A chacun son truc, je suppose. Personnellement, je suis bien trop fainéant pour m’agiter de la sorte. S’il n’en tenait qu’à moi et si je ne vivais pas dans un pays où il est illégal de participer le moins possible à l’augmentation de l’empreinte carbone, je resterais dans un fauteuil ombragé avec une pile de livres, un sachet de drogue douce bien dodu, du papier à la gomme arabique naturelle, un briquet, un chat, quatre canards et les œuvres complètes de Rachmaninov, de Miles Davis ou de Nusrat Fateh Ali Khan.

Malheureusement, il n’en tient pas qu’à moi. En outre, et que la police et le législateur se rassurent immédiatement, en période de pénurie, je suis assez respectueux des diverses lois sur les stupéfiants.

 

Ce matin, un peu épuisé, sinon désorienté, par le harcèlement sexuel dont je fus hier soir la victime, je ne savais plus quel jour nous étions. Enfin, je savais que nous étions un vendredi du mois de mai, que je devais jeter Petit Pepper dans le bus scolaire mais la date m’échappait complètement et, pour une raison que je ne saurais expliquer, il m’a paru important d’en  savoir plus.

Pour ce faire, j’ai cliqué sur la page d’accueil de Wikipédia.

 

Cette page d’accueil, qui n’est pas la pire page d’accueil que je connaisse et qui ne devrait pas le devenir tant que le Front National, l’UMP et Ségolène Royal disposeront d’un site web, propose plusieurs rubriques, toutes plus informatives les unes  que les autres.

 

La première s’appelle « Lumière sur ». Ce matin, on y présentait des sujets profondément soporifiques, et peut-être même débilitants, dont l’histoire de l’horlogerie à Besançon. Or, j’ai une montre et l’heure ne m’intéressait pas.

 

Ensuite, vient « Actualités et événements », une rubrique qui, comme son nom l’indique, présente les actualités, un certain nombre d’événements triés sur le volet et, en bas, une éphéméride, le graal après lequel je courrais et sur lequel je vais revenir.

 

La troisième rubrique s’appelle « Le saviez-vous ? » et aborde des sujets dont, bien évidemment, personne ne sait rien. C’est là, je suppose, la façon qu’a trouvé Wikipédia de nous humilier. Ce matin, vers huit heures, mais les choses ont peut-être changé depuis, il y était question, entre autres, des raids féniens.

 

Enfin, peut-être pour se rattraper et ne pas perdre toute sa clientèle, Wikipédia propose une « Image du jour » aisément compréhensible. En ce jour ensoleillé, il s’agit de la célèbre échelle de Tanner qui, comme nous le savons tous, présente la taille moyenne des testicules en centimètre ainsi que leur capacité en cm3. Ces tailles et ces capacités ne dépendent bien sûr pas de la température extérieure mais de l’âge de leur porteur. Les lectrices les plus curieuses ne manqueront pas de remarquer que les testicules ont tendance, avec les ans, à se couvrir d’un certain hâle qui, ma foi, leur sied plutôt bien.

 

320px-Tanner scale-male.svg

 

 

Bon, revenons à nos moutons. Je cherchais la date et j’ai donc cliqué sur l’éphéméride.

J’ai été immédiatement redirigé vers une page très bien faite d’où il ressortait clairement que nous sommes aujourd’hui le 20 mai, 140e jour de l'année du calendrier grégorien (141e en cas d'année bissextile), et qu’il reste 225 jours avant que cette putain d’année de merde ne se finisse. Je n’avais absolument pas besoin de cette information, puisque je mange surtout de la viande et des gâteaux, mais j’ai tout de même appris que, sous le calendrier révolutionnaire, le 20 mai était le jour de la luzerne. Histoire de ne pas m’embarrasser de faits qui ne me serviront jamais, je n’ai pas regardé les événements qui, au cours des siècles, se sont produits un 20 mai. Pas plus que je n’ai prêté attention aux types et aux femmes sûrement imbuvables qui sont nés ou morts à cette date. Je n’étais là que pour me situer dans le temps, suite à un réveil difficile, pas pour apprendre l’histoire de France.

 

Après mes aventures sur Wikipédia, j’ai jeté un coup d’œil à la presse mais, très peu motivé, je n’en ai pas retenu grand-chose.

 

 

Le procès de Jacques Chirac va reprendre (Europe 1)

 

Depuis quelques jours, la droite ne cesse de nous dire que le système judiciaire américain est super et que nous devons absolument nous en inspirer, je propose donc qu’on colle des menottes à Chirac et qu’on le fasse parader devant les caméras.

 

 

 

L’affaire DSK modifiera-t-elle les relations hommes-femmes ? (Le Figaro Madame)

 

Chez moi, elle a d’ores et déjà tout modifié. Depuis l’arrestation de DSK, il ne se passe pas une nuit sans que mon étrangère de femme ne me harcèle sexuellement en hurlant : « Prove that you are French ! ». Enfin… Je suppose que l’on a les conjoints que l’on mérite.

Pour ce qui est de l’article, sachez seulement qu’il est aussi débile que le laisse entendre son titre.

 

 

 

Les policiers municipaux en quête de reconnaissance (Le Figaro)

 

Par « quête de reconnaissance », une expression qu’ils ont piochée dans un livre qu’ils n’ont pas lu jusqu’à la fin, les policiers municipaux signalent simplement qu’ils veulent être autorisés à porter de bons gros pistolets et bénéficier de relaxe en cas de bavure. Tout comme les cowboys de la nationale.

 

 

 

Quand un assureur allemand récompensait ses employés avec une orgie (20 Minutes)

 

Ma première réaction a été : cool !

Puis j’ai lu l’article et appris qu’il y avait à peine 20 call-girls pour 100 types. Du coup, je me suis senti nauséeux et j’ai dû boire un verre de coca.

 

 

 

DSK : Son nouveau quotidien en résidence surveillée (20 Minutes)

 

Vu la gueule de la résidence surveillée, j’espère qu’il aime les couleurs à chier.

 

article BristolPlaza

 

 

 

Corbillard à la française : la mort lui va si mal… (Slate)

 

Je n’ai pas eu le courage d’aller jusqu’au bout de l’article mais j’en ai lu suffisamment pour avoir compris qu’il était con comme la lune. L’auteur, pour quelque raison mystérieuse, regrette le temps où les bourgeois décédés étaient menés au cimetière en grand luxe. Il trouve que le Français d’aujourd’hui meurt de manière minable. Ensuite, il se lance dans un éloge des enterrements à l’américaine dont il semble penser que c’est le summum du bon goût.

Je suis sorti de là assez épuisé.

 

 

 

Au hasard de deux ou trois clics pas très gaillards, j’ai également trouvé ce dessin et, hormis les canards, c'est bien la meilleure chose qui me soit arrivée ce 20 mai.

 

1002022

 

 

 

Puis j’ai dû m’endormir sur le fauteuil. Quand je suis revenu à moi, j’ai réalisé qu’on était déjà en fin d’après-midi et qu’il était plus que temps d’ouvrir une  bière. Quelle journée…


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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 00:29

 

 

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 11:06

 

Roland, maintenant en érection, se dirigea vers la cuisine ensoleillée. Là, sur la table en marbre, parmi les restes du dîner et une reconstitution en lego de l’île de Ré, gisait le cadavre encore chaud de la belle Eugénie, son accueillante voisine du dessous.

censure

 

Roland, toujours turgescent, s'éloigna dans le soleil couchant. Le fisc n'entendit plus jamais parler de lui.


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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 18:18

 

Qu’est-ce que Pâques et que s’est-il vraiment passé ce jour-là, au cœur de la Palestine, pour autant qu’un tel pays ait jamais existé ? C’est très exactement ce que nous allons tenter de découvrir aujourd’hui.

 

Pâques, aussi  surprenant que cela puisse paraitre, est tout d’abord un mot. Un mot dont l’étymologie tant latine qu’hébraïque, nous permet de découvrir tout un ridicule dont nous aurions tort de ne pas nous délecter.

Pascua, latin des classes laborieuses, est une allitération du latin ecclésiastique Pascha qui lui-même vient du grec πάσχα, un mot imprononçable emprunté à l’hébreu Pessa’h et sûrement ramené par quelque marin. Avant cela, personne n’a la moindre idée sur quoi que ce soit. Pas même le capitaine et l’armateur.

Le mot hébreu, dont vous attendez sûrement une traduction, veut dire, et c’est assez décevant,  « il passa ».

Voici deux exemples d’une utilisation traditionnelle. N’hésitez pas à vous en servir si vous passez par Tel Aviv ou séjournez dans un kibboutz :

 

- Il resta ?

- Non. Pressé, Pessa’h.

 

- Il retenta sa chance ?

- Non, Pessa’h.

 

Quant au latin Pascua, encore plus con que l’hébreu qui l’enfanta, il signifie « nourriture ». Ce qui n’a, vous le constatez maintenant, aucun rapport avec le sens premier. En fait, les choses ont encore moins de sens lorsque l’on sait, ce qui n’est pas votre cas, que ce mot vient du verbe pascere dont j’ai décidé, après mûres réflexions, de ne pas vous donner la signification.

 

 

Pâques est également une date qui ne tient pas en place. Chaque année, il faut sortir l’algorithme d’O’Beirne ou celui d’Oudin pour la fixer. Autrefois, on préférait l’algorithme de Carl Friedrich Gauss mais on a fini par découvrir que ce con, aussi pieux qu’il détesta la Révolution, s’était magistralement planté. Or, il est très important de connaitre la date exacte de Pâques car d’elle dépendent tous les autres fêtes dans le Comput.

Je ne vais non plus m’attarder sur ce Comput (du latin Computus) mais il me semble tout de même nécessaire, à ce point de mon récit, de préciser qu’il s’agit du calcul des dates des différentes fêtes mobiles.

Les plus éveillés d’entre vous pourront toujours faire leurs propres recherches sur le Comput julien, qui utilise la lettre dominicale et le nombre d’or astronomique, et le Comput grégorien dont je me contenterai ici de dire qu’il préfère la lettre dominicale et l’épacte. Dans tous les cas de figure, mais on ne va pas s’en plaindre, sachez que l’on a laissé tomber l’indiction romaine.

 

 

Mais Pâques est surtout une fête qui commémore la résurrection de Jésus, le troisième jour après sa passion.

 

Par « passion », les chrétiens, qui ne sont pas des gens comme vous et moi, entendent  l’ensemble des souffrances et tortures que Jésus aurait subies et non quelque amour fou pour une femelle de l’espèce. Pourtant, si l’on en croit les écrits gnostiques du IIIe siècle ainsi que quelques évangiles apocryphes, il semble plus que probable que Jésus et Marie de Magdala aient copulé comme des lapins récemment relâchés de prisons non-mixtes. L’apôtre Luc, qui a bien connu les deux tourtereaux, va même jusqu’à préciser (Luc 8 :2), non sans une certaine jalousie de croyant que le missel condamne à une masturbation solitaire mais jamais tranquille, que Marie avait le diable au corps (ou, plus être plus précis, sept diables) et le tempérament qui va avec. Certains artistes ne s’y sont du reste pas trompés puisqu’ils la représentèrent soit nue, soit affublé de bons gros seins qui, vus d’ici, paraissent pour le moins foutrement appétissants.

Les deux œuvres ci-dessous prouvent également que Jésus avait des goûts bien différents de ceux de Mahomet et que, contrairement à son celui-ci, il ne risquerait pas la prison pour viols sur mineure s’il revenait aujourd’hui parmi nous.

 

Francesco Hayez

 

Tizian

 

 

C’est l’église, furieuse de voir que l’on puisse prêter une vie sexuelle épanouie à Jésus, qui, plus tard, fit de Marie une prostituée. Mais, ici, nous nous en tiendrons à l’histoire plus qu’à la mauvaise réputation taillée sur pièces par quelque pape refoulé : Marie fut une nymphomane normale et gratuite qui ne fit profiter que Jésus de ses grands dons et de sa souplesse de chatte.

De toute façon, l’église peut bien raconter ce qu’elle veut, les fresques d’époque disent une histoire bien différente.

 

khajuraho

 

Bon, j’en suis où ?

 

Ah, la résurrection.

 

Selon l’église, il s’agit ni plus, ni moins que du retour à la vie physique de Jésus, suivi d’un passage vers une nouvelle vie quelque part ailleurs. Les photographies de l’époque, dont rien ne nous dit qu’elles n’ont pas été retouchées, pourraient laisser penser que cet ailleurs se situe dans la couche supérieure de l’atmosphère. Mais cette hypothèse n’a jamais été corroborée par les images ramenées par les centaines de satellites en orbite autour de la terre. Nous n’avons que la parole du Vatican. Ce qui, l’histoire l’a amplement prouvé, est ridiculement peu.

 

Il existe, selon quelques doctes savants qui ont longuement réfléchi à la chose, huit élucidations possibles de ce tour de magie auxquels on voudrait nous faire croire. Je vous laisse choisir la vôtre mais je permets toutefois d’attirer votre attention sur la septième et vous demande de la considérer avec la plus grande bienveillance.

Veuillez noter que je n’ai pas profondément modifié ces théories. Je me suis seulement contenté de les simplifier afin de les rendre plus compréhensibles à un plus grand nombre.

 

  • Victimes depuis trois ans d’un efficace lavage de cerveau et, peut-être, de malnutrition, sinon de quelque épouvantable drogue, les disciples ont voulu croire à la résurrection.
  • Les autorités juives ont retiré le corps pour qu’il ne soit pas vénéré. Sans compter les risques sanitaires.
  • Les disciples ont été victimes d’une hallucination collective de type Big Foot. Cette théorie, tout comme la première, laisse planer l’ombre d’un usage intensif de drogue.
  • La résurrection est une vaste supercherie orchestrée par certains disciples pour des raisons commerciales
  • La cinquième théorie est compliquée. Pour la comprendre, il vous faudrait des connaissances en parapsychologie ou en doxologie chrétienne. Passons.
  • Les disciples ont réagi selon un schéma établi. Ils sont en quelque sorte victimes de la tradition locale qui voulait qu’un prophète revienne à la vie.
  • Jésus n’a jamais existé.
  • La dernière théorie est tellement conne que je ne vois aucun intérêt à vous la livrer. Il y est question d’âme triomphante et de décomposition accélérée.

 

Voilà pour l’aspect spirituel de Pâques. Passons rapidement sur  l’aspect païen des réjouissances traditionnelles.

 

Les trois principaux symboles de Pâques, vous n’aurez pas manqué de le noter, sont la poule, le lapin et l’œuf, allégories à peine dissimulées de Marie, du toujours turgescent Jésus et d’une possible descendance.

 

Je ne vais pas entrer dans le détail des traditions, région par région ou pays par pays, mais il me semble tout de même important de signaler, pour que vous évitiez la région à cette époque de l’année, que les Alsaciens font un biscuit appelé Osterlammele afin d’écouler leur surplus d’œufs pas frais. Pour des raisons qui m’échappent, ces imbéciles s’interdisent de consommer des œufs avant Pâques. Ensuite, évidemment, il leur faut bien trouver un moyen de faire passer les stocks. D’où l’Osterlammele, que l’on consomme en famille et en allemand ou que l’on essaye de fourguer aux touristes ignorants qui ne parlent pas la langue.

 

C’est cependant en Hongrie, en République tchèque et en Slovaquie que l’on trouve la tradition païenne, sinon paillarde, la plus intéressante : les garçons fouettent les filles et celles-ci, pas rancunières pour un rond, et peut-être même émoustillées, leur offrent bouffe et alcool.

 

 

Bon, je crois que c’est là un aperçu honnête, quoique bref, de ce qu’est ou représente Pâques. Je vous laisse maintenant. Lucy in the Sky m’appelle pour une troisième bière accompagnée d’une première assiette de chips. Cela semble présager qu’elle est de meilleure humeur que la veille et que, peut-être, elle acceptera de me fouetter avec passion. Je revis.


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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 17:49

 

 

Une fois n’est pas coutume, je vais vous raconter une blague (lue sur un des forums de Libération).

 

Deux curés vont aux pissotières. Le premier regarde le second et lui demande : « Dis, tu n’aurais un peu grossi de la bite, toi ? ».  L’autre, assez étonné, lui répond : « Ben non, j’enfile toujours du 10 ans »

 

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 16:10

 

Hier, j’ai reçu un très gentil mail d’une certaine Ghislaine Chevalier, une brave veuve sans enfant née en « Février », un mois très rude qui, fort heureusement, est assez bref. Je vous livre ce mail in extenso, fautes d’orthographe et erreurs de code comprises, ainsi que ma tout aussi gentille réponse. J’espère de tout mon cœur que Ghislaine aura le temps de la lire avec que de claquer et d’être enterrée dans l’anonymat par quelque fossoyeur pressé de rentrer chez lui pour regarder « Tournez manège ».


 

 

Bonsoir,
Je m'excuse pour cette intrusion, je me nomme Ghislaine  CHEVALIER nee le 18 Février 1968 originaire de la France. J'ai du vous contacter de cette sorte parce que je souhaite faire une chose tres importante. Cela vous semblera un peu suspect bien vrai que vous ne me connaissez pas et que je ne vous connais pas. Je souffre d'un cancer du cerveau qui est en phase terminale, mon medecin traitant vient de m'informer que mes jours sont comptés du fait de mon etat de santé dégradé. Selon ce que le Docteur m'a justifié une Boule s'installe présentement dans ma cage cérébrale, j'ai cette maladie depuis plus de 4 ans. Je suis veuve et je n'ai pas eu d'enfant.
 
   J'envisage de faire une donation de tous mes biens. J'ai presque vendu mes affaires dont une compagnie d'exportation de bois en Londres en Engleterre là ou je vis depuis près de 30 ans, une partie de tout cet argent sera versé à différentes associations, des centres d'aide aux orphelins et aux sans abri. Je ne sais pas dans quel domaine d'activite vous exercez mais je souhaiterais vous aider à aider les autres. J'ai en ce moment dans mon compte personnel compte bloqué, la somme de ⬠2.025.000 (deux millions vingt cinq mille euros) que j'avais garde pour un projet de construction. Je serai gree de vous donner cet argent qui pourra vous aider dans votre entreprise et vos projets , je vous prie d'accepter cela car c'est un don que je vous fait et cela sans rien demander en retour.
 
   Je souffre enormément et j'ai tres peur, je n'arrive presque pas a dormir la nuit comme la journée car je ne veux pas mourir sans avoir fait don de tout cet argent sinon je pense que cela serait un gachis.
 
    Veuillez me contacter des que possible si vous etes d'accord pour mon offre directement par mon mail qui est 
ghislaine.chevalier@hotmail.com, merci de me rependre directement sur mon mail .
              Que la Paix et la misericorde de Dieu soient avec vous.
Cordialement
 Ghislaine  CHEVALIER 

 

 

 

 

Chère Ghislaine,

 

Puisque nous en sommes à nous dévoiler, à nous mettre à nu l’un et l’autre, l’un pour l’autre, laissez-moi vous avouer que je suis né en juillet, un mois sans accent aigu que les ordinateurs, même étrangers, n’ont aucun mal à orthographier correctement. C’est là un premier point en ma faveur. Nous verrons peut-être par la suite que ce n’est pas le seul. Loin s’en faut.

Avec ses 31 jours pleins, dont un est fête nationale et un autre voit la célébration pantagruélique de mon anniversaire, juillet est un des mois les plus fastes de l’année. Si janvier, mars, mai, ao&#t, octobre et décembre font presque aussi bien, force vous sera de reconnaitre, pour autant que vous soyez impartiale, qu’aucun d’entre eux ne fait mieux. Vous est-il déjà venu à l’esprit, Ghislaine, que mon mois de naissance est plus long que le vôtre d’environ 10,7 % et que, par conséquent, les natifs de juillet sont logiquement 10,7 % plus nombreux que les natifs de février ? Si nos deux camps respectifs devaient se faire la guerre, et c’est là une possibilité qu’il serait fol de trop vite écarter, il va sans dire que la supériorité numérique dont bénéficie le mien nous assurerait une victoire à peu près certaine. Nous serions en mesure de vous tomber dessus à plusieurs et de vous piétiner jusqu’à ce que vous vous écrasiez. Je vous invite à réfléchir à cela, Ghislaine, et j’ose espérer que vous tirerez de votre réflexion la leçon d’humilité qui s’impose.

 

Ghislaine, soyons clairs dès le début, votre argent ne m’intéresse pas. J’appartiens à cette classe sociale qui ne peut que se permettre de louer un compte en banque d’une taille très modeste, pour ne pas dire étriquée. Pour pouvoir y loger des nouveaux euros dans des conditions optimales, il me faut régulièrement en expulser des anciens. Or ce sont deux millions et vingt-cinq mille euros que vous vous proposez de confier à ma garde, un chiffre étourdissant jusqu’auquel je ne suis même pas certain de savoir compter. Qui plus est, vous voudriez me confier cette somme pour que j’aide les autres, ce qui va à l’encontre totale de tous mes principes. Vous auriez dû, au préalable, vous renseigner sur moi. Cela vous aurait évité d’écrire des insultes. Et à moi, de les lire.

 

Par contre, si pour des raisons de superficie et de volume, je me fous de vos millions, votre vie et votre « état de santé dégradé » sont passionnants et n’ont pas manqué d’éveiller mon attention. Ce n’est pas tous les jours qu’il m’est donné de rencontrer une veuve sans enfant avec une boule en cours d’installation dans «  la cage cérébrale ». Je suis absolument enchanté que nos chemins se soient croisés avant que vous ne caniez dans la solitude, votre corps malingre et flétri longuement secoué par d’atroces souffrances amplement méritées.

 

Il faut bien dire, Ghislaine, que votre courte vie est une suite d’erreurs et de mauvais choix, un florilège de ce qu’il ne faut jamais faire. Regardez-moi ce gâchis qu’est votre pathétique existence au seuil de votre trépas. Non contente d’être née en février, sous le signe du ridicule, et d’avoir opté pour un prénom complètement con qui ne peut qu’attirer les quolibets et les jets de cailloux, vous avez également choisi, pour quelque raison qui m’échappe et échappera vraisemblablement à tous nos lecteurs, d’épouser un type à la santé fragile, destiné à mourir prématurément sans avoir réussi à vous faire un seul enfant, même handicapé moteur ou mental. Ou alors c’est vous qui y avez mis ce qui se fait de plus moderne en matière de mauvaise volonté.

 

Aujourd’hui, vous êtes malade. Vous êtes seule. Hantée par le souvenir des humiliations que, quotidiennement, vous fîtes subir à votre mari, paix à son âme. Une boule s’installe dans ce que vous appelez votre « cage cérébrale ». Votre cerveau est gangréné par un cancer, une maladie dont je dois dire qu’elle vous va comme un gant.  Depuis quatre années interminables, la souffrance dans votre crâne est intolérable. Vous avez peur. Votre vie est un abîme. Vous faites pitié à ceux qui vous croisent. Vous ne servez plus à rien. Vous n’avez jamais été belle. Mais, curieusement, vous ne voulez pas partir. En tous cas, pas avant d’avoir fait chier quelqu’un – moi, en l’occurrence – en lui racontant votre fortune par le détail. Cela dépasse l’entendement que vous ne soyez pas plus concentrée sur cette agonie que vous vivez, que vous en soyez à vous éparpiller à cette heure ultime où il vous faudrait pourtant focaliser votre attention sur le but à atteindre.

 

Merde, Ghislaine, ne pouvez-vous mourir en silence, sans rappeler votre misérable existence au monde, comme tout un chacun ? Ce ne devrait plus être très long maintenant. Votre médecin, dont nous espérons tous que c’est un bon, vient juste de vous dire que « vos jours sont comptés ». Dites-vous que, s’il a compté sur ses doigts, cela ne devrait, logiquement, pas prendre plus de dix jours. Et même moins si le carabin a perdu un ou deux doigts en taillant sa haie, un dimanche d’automne. Deux petites poignées de jours, ce n’est la fin du monde, non ? Après, vous verrez que tout ira tout mieux. De là où vous serez, la vie vous apparaitra sous un autre angle. Une perspective différente se dessinera. Croyez-moi, je suis passé par là.

 

Bon, Ghislaine, je vous laisse. Vous avez sûrement beaucoup à faire pour préparer vos funérailles. Je m’en voudrais de vous empêcher de trouver un trou qui mette votre silhouette en valeur. Ne vous mettez pas non plus en quatre. Personne ne viendra.

Pour le fric, vous n’aurez qu’à le laisser à vos voisins du dessus puisque, vous n’aurez pas manqué de le remarquer en les croisant dans la cage d’escalier, ils sont ce qui se rapproche le plus de descendants.

 

Paix et miséricorde de dieu toi-même, Ghislaine.

 

 

Sergeant Pepper

 

 

 

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 09:53

 

 

Le meilleur moyen de savoir ce que dit un président, ou tout autre politicien, est de ne pas l’écouter. En conséquence, mardi dernier, je n’ai pas regardé l’intervention télévisuelle de Nicolas de Sarkozy, de Nagy et de Bocsa-Nova. De toute façon, l’interview d’un président, qui n’est que le spectacle d’un égotiste ne répondant pas aux non-questions que lui posent quelques fellateurs, c’est comme les films pornographiques : vous en avez vu une, vous les avez toutes vues. En des temps reculés, je me suis déjà tapé Mitterrand. Je connais toutes les positions.

 

A la place, et je jure que c’est vrai, j’ai regardé un documentaire sur les sociopathes avant que de me glisser sous la couette avec une paire de lunettes-loupes à huit euros et un livre sur les psychopathes. Contre toute attente, je n’ai pas fait le moindre cauchemar. Vers quatre heures du matin, j’ai bien dû me lever pour aller aux toilettes mais je suis à peu près certain que mon programme culturel de la veille n’y était pour rien. Cela ne m’étonnerait pas qu’il faille plutôt mettre cette miction très matinale sur le compte d’un arrivage tout récent de BeerLao, la seule et la meilleure bière du Laos. Je vais d’ailleurs profiter de l’occasion qui m’est offerte pour vous présenter l’antépénultième des bouteilles que l’on m’a livrées.

 

BeerLao 

 

 

Bon, à quoi voulais-je en venir ?

 

Je ne sais plus du tout. Je reviens juste de la cuisine, où je suis descendu chercher mon troisième café et mon premier pain au chocolat, un truc immonde à 12 centimes/pièce, et l’interruption semble  avoir été fatale à mon inspiration. On va donc improviser. Tout en s’efforçant de rebondir sur ce qui a été dit précédemment.

 

L’immonde pain au chocolat, par exemple. On ne peut pas dire que son moelleux de couchette SNCF permette un fabuleux rebond, aucun risque de s’assommer au plafond, même avec un plafond bas, mais il fera l’affaire pour introduire le sujet de la cuisine française, dont j’ai appris hier qu’elle avait été inscrite au patrimoine mondial de l’humanité.

 

La nouvelle ne m’a d’abord rien évoqué d’autre qu’un « tiens, z’ont pas grand pas chose à foutre à l’Unesco. J’espère qu’ils sont payés en conséquence » puis, à bien y réfléchir, j’ai fini par saisir l’importance, que dis-je, le caractère révolutionnaire de la décision.

 

Cette inscription de la cuisine française au patrimoine de l’humanité veut dire, pour autant que je comprenne bien tous les mots, que, désormais, la gastronomie franchouillarde appartient à tous les individus qui peuplent la planète et que, par conséquent, tout le monde va pouvoir bouffer des escargots de bourgogne ou de la ratatouille à l’œil car je ne vois pas comment un restaurateur va pouvoir justifier de nous faire payer ce dont les plus hautes instances viennent de nous reconnaitre la propriété légitime. Mine de rien, l’Unesco vient de résoudre le problème de la faim dans le monde. J’espère bien que ces têtes pensantes seront payées en conséquence.

 

Vous vous rendez compte ? Il leur suffirait de faire la même chose avec le vin hexagonal ou la bière belge et, d’un seul coup de tampon, c’est la question de la soif qui entrerait dans les oubliettes de l’histoire. Tous les déshydratés de la terre, des Biafrais aux Sahéliens, n’auraient plus qu’à payer les frais de transport et les taxes douanières pour ne plus voir leurs enfants se transformer en fruits secs sous l’œil des caméras de télévision. Et encore. Deux autres coups de tampon pour faire entrer les avions et le kérosène au patrimoine mondial et ils n’auraient plus qu’à s’acquitter des droits de douane. On peut même aller plus loin et rêver que ceux-ci soient abolis. Pour cela, il suffit de supprimer les frontières en inscrivant, d’un coup de tampon, la planète au patrimoine de l’humanité.

 

Bon, je vous laisse. Je sens bien que j’ai besoin d’un quatrième café pour me remettre les idées en place. Faut vraiment être mal réveillé pour songer que la planète puisse un jour appartenir à ceux qui l’habitent tant il est évident que ceux qui la possèdent ne laisseront jamais faire.


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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 09:22

 

 

Qu’est-ce que Yul Brynner, Charlie Chaplin, Michael Caine et Bob Hoskins ont en commun ?


Le gagnant de notre grand jeu concours se verra remettre un CD de Django Rheinhardt. A la condition, bien sûr, que les disques du virtuose n’aient pas tous été expulsés du territoire.


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