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Suicide Bomber

7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 10:43

 

 

Aujourd’hui, nous allons parler de femmes, de pénis et de psychologie évolutionniste. Si absolument tout le monde sait ce qu’est une femme et si la plupart des humains se doute de ce qu’est un pénis et de ce dont il est capable dans un bon jour, j’ai bien peur que le concept de psychologie évolutionniste ait beaucoup moins de fans. Disons en quelques mots que c’est un courant de la psychologie qui cherche à expliquer la pensée humaine à partir de la théorie de l’évolution.

 

Le Guardian, journal britannique de la gauche in, dispose d’une rubrique dans laquelle une certaine Carole Jahme se fait fort de dédramatiser les problèmes des lecteurs à grands coups de cette psychologie dite évolutionniste. Au final, c’est passionnant.

Hier, Carole a reçu une lettre dont voici la traduction :

« Chère Carole,

Pourquoi est-ce que les femmes sont obsédées par la taille de la bite des hommes ? Elles en veulent d’au moins 15 centimètres, elles repoussent celles qui font moins. Ne devraient-elles pas plutôt se concentrer sur l’aspect émotionnel, sur l’amour partagé et oublier la taille de la bite ? »

Le nom, l’âge et le sexe du lecteur sont inconnus mais nous pouvons d’ores et déjà en conclure que cette lettre, véritable cri du cœur, a été écrite par un homme, un homme très seul et doté d’un sexe d’une taille ridicule. Comment le sais-je ? Le choix du vocabulaire d’abord. Aucune femme, lectrice du Guardian de surcroit, n’écrirait le mot bite* deux fois dans une courte lettre destinée à être publiée. D’autre part, on sent bien que, sous ces phrases, véritable cri du cœur disais-je plus haut, se cache un homme minuscule sans cesse repoussé par ces dames, dans un éclat de rire, à l’instant même où il croyait pouvoir enfin plonger dans leur jardin des délices. Quitte à s’y noyer ou à s’y perdre. On sent l’objet de risée qui désespère qu’il puisse exister une femme qui l’aimerait pour lui ou, tout au moins, pour la partie supérieure de lui et qui saurait, pendant 30 ou 40 ans de vie commune, sacrifier ses propres besoins en jouissance violente et humide pour se concentrer sur la conversation de son homme et le récit de ses journées de travail.

Mais ce n’est pas là où je veux en venir et nous allons laisser ce brave homme poursuivre sa petite quête sans l’importuner plus. C’est dans la réponse et non pas dans la question qu’est domicilié l’intérêt de l’article.

 

Carole nous explique que notre sexualité trouve son origine à l’ère mésozoïque, il y a quelques 60 millions d’années. Depuis, en se lançant à la chasse de mâles qui puissent les satisfaire, les femelles, organismes multi-orgasmiques s’il en est, ont enclenché les mécanismes de la sélection sexuelle. Mis en branle, ceux-ci ont conduit à un accroissement de la taille du pénis humain ainsi qu’à des changements dans sa structure.

 

L’érection chez les primates n’est plus ni moins que la contraction d’un muscle.  L’homme, en revanche, a fini par s’éloigner de ce modèle et par développer un système nettement plus ingénieux de vasocongestion grâce auquel son organe est rapidement devenu plus flexible, plus doux et, surtout, beaucoup plus long et large que celui de ses proches cousins moins chanceux. La théorie de Carole, et je veux y croire dur comme fer, est que cette adaptation exceptionnelle est due à la concurrence sexuelle que les femelles ont intelligemment imposée aux mâles qui hantaient les prairies. Elle soupçonne aussi que les hommes se sont mis à marcher debout afin de pouvoir mieux exposer leurs attributs nouveaux au regard des femelles « perspicaces ».

Elle répond donc, bien logiquement, au petit homme que les femmes ne sont pas prêtes à oublier la taille de la bite d’un homme car elles ne peuvent tout simplement pas. Non seulement personne n’échappe à l’évolution mais encore moins les femmes, par qui tout est arrivé.

 

Je ne sais pas ce que vous pensez de cette théorie en particulier et de la psychologie évolutionniste en général mais moi, je n’en aime que plus Lucy in the Sky et ses pareilles. Sans elles, je ne serais rien.

 

 

 

*« Cock », dans la version anglaise.

 

L’article du Guardian, en anglais bien sûr, est ICI.

 

 

Merci à R. C.

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Published by Sergeant Pepper - dans Nouvelles du Monde
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